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Cédric Jubillar, traité de “branleur” par l’amant de Delphine : “Elle avait honte de lui”

Cédric Jubillar

Publié le 4 octobre 2025
Par Rédaction Faits Divers – Affaire Jubillar

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Un témoignage explosif relance le procès de Cédric Jubillar

Alors que le procès de Cédric Jubillar se poursuit à la cour d’assises d’Albi, un nouveau témoignage a fait grand bruit.
L’amant présumé de Delphine Jubillar, la jeune infirmière disparue en décembre 2020 à Cagnac-les-Mines (Tarn), a livré des propos particulièrement virulents à l’encontre du principal suspect :

“Elle avait honte de lui. Elle me disait souvent qu’il ne faisait rien de ses journées, qu’il était un branleur.”

Ces déclarations, faites lors d’une nouvelle audience très médiatisée, ajoutent une dimension personnelle et émotionnelle à une affaire déjà marquée par les tensions conjugales, les secrets et les non-dits.

Retour sur une disparition qui bouleverse la France

Le 16 décembre 2020, Delphine Jubillar, infirmière et mère de deux enfants, disparaît mystérieusement de son domicile.
Son mari, Cédric Jubillar, artisan-plaquiste, signale son absence au petit matin. Très vite, les incohérences de son récit intriguent les enquêteurs.

L’enquête révèle un couple en crise : disputes récurrentes, procédure de divorce engagée, et surtout, une liaison extraconjugale que Delphine entretenait depuis plusieurs mois avec un homme rencontré sur les réseaux sociaux.

Elle ne voulait plus de lui” : le témoignage de l’amant

Devant la cour, l’amant décrit une femme déterminée à refaire sa vie, loin d’un mari qu’elle jugeait immature et sans ambition.
Selon lui, Delphine se plaignait souvent de la paresse et du comportement agressif de Cédric :

“Elle avait honte quand il passait ses journées à fumer ou à jouer aux jeux vidéo. Elle voulait un homme qui la respecte et qui la fasse rêver.”

Ce témoignage, bien que centré sur des éléments de vie privée, éclaire les tensions qui régnaient dans le couple avant la disparition.

Une stratégie de défense fragilisée

Depuis le début de son procès, Cédric Jubillar clame son innocence.
Ses avocats dénoncent une instruction à charge et rappellent que le corps de Delphine n’a jamais été retrouvé.

Mais les témoignages s’accumulent :

Des voisins évoquent des cris dans la nuit de la disparition.

Des proches rapportent une jalousie obsessionnelle de Cédric.

Et désormais, un amant qui dépeint un mari humilié et dénigré, ce qui pourrait suggérer un mobile de crime passionnel.

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Une personnalité controversée au centre des débats

Les expertises psychiatriques décrivent Cédric Jubillar comme un homme égocentrique, impulsif, et en perte de repères affectifs.
D’après les experts, il aurait mal supporté le départ émotionnel de son épouse :

“Il vivait la séparation comme une humiliation.”

Les procureurs estiment que cette blessure narcissique aurait pu déclencher un passage à l’acte violent, la nuit du 15 au 16 décembre 2020.

Une disparition inquiétante” toujours sans dénouement

Malgré des années d’enquête, aucune trace matérielle de Delphine Jubillar n’a été retrouvée.
Les fouilles menées dans la région du Tarn, les recherches par drones et chiens spécialisés n’ont rien donné.

Pour le procureur de Toulouse, cette affaire reste une “disparition inquiétante, incompatible avec un départ volontaire”.
Delphine aurait quitté son domicile sans téléphone, sans sac à main, sans clés — des éléments jugés incompatibles avec une fuite planifiée.

Un procès sous haute tension

Le procès, suivi par des millions de Français, est marqué par les révélations successives et les émotions fortes.
Les réseaux sociaux se divisent entre ceux qui voient en Cédric Jubillar un coupable manipulateur, et ceux qui considèrent qu’il paye le prix d’un procès sans preuves tangibles.

Le témoignage de l’amant, bien que marquant, ne constitue pas une preuve directe.
Mais il alimente le portrait d’un couple au bord de la rupture, dans un contexte de jalousie, d’humiliation et de rancune accumulée.

Cinq ans après : le mystère demeure

Cinq ans après la disparition de Delphine, le mystère reste entier.
Cédric Jubillar, toujours présumé innocent, attend le verdict de la cour d’assises.
Son avocat, Maître Jean-Baptiste Alary, a rappelé que :

“Les fantasmes et les jugements moraux ne doivent pas remplacer les preuves.”

En attendant, le témoignage de l’amant jette une nouvelle lumière sur les fractures intimes du couple Jubillar, entre passion brisée et drame irrésolu.

Disclaimer

Disclaimer : Cet article repose sur des témoignages rapportés et des informations publiques issues du procès en cours. Cédric Jubillar demeure présumé innocent jusqu’à décision définitive de la justice. Les éléments mentionnés sont relatifs à l’enquête judiciaire en cours et ne constituent pas un jugement.

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