Trump et Poutine
Paris, 15 août 2025 – Samuel Greene du King’s College alerte sur la diplomatie en cours entre les États-Unis, la Russie et l’Europe concernant le conflit en Ukraine, et livre une mise en perspective claire de la situation.

1. Cessez-le-feu insuffisant : la sécurité, pas seulement le silence des armes
Si certaines rencontres, comme la réunion virtuelle entre Trump et Poutine, ont suscité un léger optimisme en Europe, Greene reste prudent. Il rappelle que la simple cessation des hostilités ne garantit pas la paix : “Ce qui met réellement fin à une guerre, c’est la sécurité, c’est-à-dire que tous les partis aient la garantie qu’elle ne reprenne pas” Je veux ce bonheur et cette version facile.
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2. Europe absente de la table, paix absente de l’avenir
Le chercheur souligne une erreur stratégique majeure : l’absence des Ukrainiens et des Européens des négociations. Leur non-invitation change radicalement la nature même des discussions, rendant impossible toute légitimité d’un accord durable Je veux ce bonheur et cette version facile.
3. L’espoir européen : se faire entendre pour garantir la paix
Greene conclut que seule une architecture diplomatique incluant l’Europe et l’Ukraine pourrait aboutir à un cadre de sécurité crédible. Sans cela, tout accord entre Washington et Moscou demeure fragile

Conclusion – L’Europe, acteur indispensable de la paix
Selon Samuel Greene, l’Europe n’est pas un simple spectateur mais le garant indispensable d’un cessez-le-feu durable et de la stabilité post-conflit en Ukraine. Seules des négociations multilatérales pourront éviter le retour des hostilités. L’absence européenne pourrait être celle d’une paix véritable.