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Je ne suis pas là pour valider vos réformes: une avocate refuse de serrer la main du ministre de la Justice Gérald Darmanin

Un geste qui a déclenché un débat national dans le système judiciaire français

Le 29 juillet 2025, un événement inhabituel s’est produit devant le palais de justice de Nanterre, en France. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, s’y était rendu pour parler de ses nouvelles réformes judiciaires. Mais une avocate a surpris tout le monde par un geste symbolique fort. Camilla Quendolo, avocate de profession, a refusé de lui serrer la main. Ce geste, en apparence anodin, a très vite enflammé le débat médiatique. Il a révélé le profond malaise d’une partie du monde judiciaire face aux choix du gouvernement.

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Résumé de l’incident : une humiliation publique aux implications profondes

La scène s’est déroulée sous l’œil attentif des caméras et journalistes. Camilla Quendolo se tenait aux côtés d’un autre avocat, Aziz Smira. Plutôt que de rester silencieuse, elle a exprimé son opposition d’une manière claire et assumée.

Elle a déclaré :

« Je ne voulais pas lui serrer la main. Je ne crois pas que ses politiques aident réellement les gens. Je pense qu’il cherche des voix, pas le changement. »

Darmanin, visiblement surpris, a répliqué sèchement :

« Refuser une poignée de main, c’est un manque de respect. C’est une honte pour votre profession. »

Ce bref échange s’est rapidement propagé sur les réseaux sociaux. Il est devenu un symbole de la protestation croissante des professionnels du droit en France.

Une protestation symbolique : entre réforme et conscience

Ce geste n’était pas motivé par l’impolitesse, mais par la conviction. De nombreux avocats, greffiers et magistrats dénoncent un système judiciaire à bout de souffle : effectifs insuffisants, manque de moyens, surcharge des tribunaux. Les réformes annoncées par Darmanin sont jugées cosmétiques, sans impact réel. Camilla Quendolo a expliqué que serrer la main du ministre aurait été, pour elle, un acte de complicité silencieuse envers des réformes qu’elle juge néfastes. Elle a dit non, par principe.\

Je ne suis pas là pour valider vos réformes: une avocate refuse de serrer la main du ministre de la Justice Gérald Darmanin
Je ne suis pas là pour valider vos réformes: une avocate refuse de serrer la main du ministre de la Justice Gérald Darmanin

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Tensions clés révélées par cette confrontation

  • Réforme de la justice pénale en France 2025 : Les propositions de Darmanin sont perçues par beaucoup comme électoralistes, sans répondre aux besoins de fond.
  • Résistance juridique face à Darmanin : Le geste de Quendolo incarne un désaccord moral profond entre les acteurs du terrain judiciaire et les responsables politiques.
  • Mécontentement judiciaire généralisé : Tribunaux engorgés, personnels épuisés, budgets insuffisants — une réalité dénoncée depuis des années. L’acte de Quendolo a résonné comme un cri de ralliement chez d’autres professionnels du droit.

Nanterre : l’épicentre d’une résistance judiciaire

L’incident a eu lieu au tribunal de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, en banlieue parisienne. Ce lieu devient aujourd’hui un symbole de résistance au sein de la justice française. Dans la région et au-delà, de nombreuses voix s’élèvent pour dire que ce geste ouvre une brèche dans le silence institutionnel.

Conclusion

Quand les principes entrent en collision avec la politique

Camilla Quendolo ne cherchait pas à choquer — elle défendait ses convictions. Son refus de serrer la main à Gérald Darmanin était un geste d’intégrité.
Ce simple acte révèle le profond malaise des professionnels de la justice. Ils réclament une réforme réelle, pas seulement des annonces. Alors que Darmanin poursuit sa politique de réforme, cet épisode restera gravé dans les mémoires. Il pourrait bien marquer le début d’un véritable tournant dans la justice française.

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