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Ce sont les retraités et les personnes handicapées qui doivent payer les impôts des multinationales? La Gauche Monte au Front sur la Fiscalité des Grandes Entreprises

Un Débat Central sur la Justice Fiscale en France

Le débat sur la justice fiscale française et la répartition de la charge publique s’intensifie à l’Assemblée Nationale. Face à l’urgence des enjeux de pouvoir d’achat des retraités en France et du coût de la vie, la gauche a défendu avec vigueur des amendements visant à renforcer la taxation des grandes entreprises françaises et à lutter contre l’optimisation fiscale, un sujet au cœur des préoccupations nationales.

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Ces derniers jours, les députés ont ainsi adopté des mesures significatives : un « impôt universel » sur les multinationales, suivi par l’approbation d’un amendement élargissant le champ d’application de l’impôt minimum 15% France sur leurs bénéfices. Ces votes s’inscrivent dans une dynamique internationale inspirée des travaux de l’OCDE sur la fiscalité des multinationales en Europe et la création d’un global minimum tax 15%.

La Contestation Face à l’Inégalité Fiscale

La gauche monte au front en dénonçant une profonde inégalité fiscale dans le pays. La critique principale porte sur le fait que, selon elle, ce sont les ménages, notamment les retraités et les personnes handicapées, qui supportent une pression fiscale des ménages disproportionnée, tandis que certaines très grandes entreprises bénéficient de mécanismes d’optimisation fiscale.

« Est-ce que vous pensez que ce sont les retraités, à travers le gel de leur pension (…) les personnes handicapées à travers le gel de l’allocation adulte handicapé, qui doivent payer les impôts des multinationales ? », s’est interrogé Boris Vallaud, le chef de file des députés socialistes, rappelant que « les très grandes entreprises paient moitié moins d’impôt sur les sociétés que les PME, que l’artisan, le commerçant de votre quartier ou de votre village ». Pour ses défenseurs, cette situation entre PME vs multinationales n’est plus acceptable et illustre un manquement flagrant à la justice sociale.

L’Amendement Surnommé «Coup de Pied au Derrière»

Le député ex-LFI, François Ruffin, a qualifié ces mesures d’amendement « coup de pied au derrière ». Ce qualificatif est adressé directement au gouvernement, à Bercy et à l’Élysée. Ruffin fustige ce qu’il perçoit comme une « passivité » ou même une « complicité » de l’exécutif vis-à-vis des mécanismes permettant aux grandes sociétés de se soustraire à leurs contributions fiscales légitimes.

Il a dénoncé avec force l’ampleur du manque à gagner pour l’État et, par conséquent, pour les contribuables : « C’est un vol gigantesque qui est effectué tous les ans sur les contribuables français ». L’objectif de ces taxes est double : en plus d’assurer une meilleure justice au niveau national, elles visent à « secouer l’Union européenne » pour dénoncer la « concurrence fiscale entre États » et presser vers une harmonisation, contribuant à la lutte contre l’évasion fiscale UE.

Ce sont les retraités et les personnes handicapées qui doivent payer les impôts des multinationales? La Gauche Monte au Front sur la Fiscalité des Grandes Entreprises
Ce sont les retraités et les personnes handicapées qui doivent payer les impôts des multinationales? La Gauche Monte au Front sur la Fiscalité des Grandes Entreprises

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Un Débat Qui Redéfinit la Politique Fiscale Commune

Bien que les amendements aient été votés, ils ne mettent pas fin aux tensions politiques. Le gouvernement et la droite continuent d’exprimer leur scepticisme, soulevant la nécessité de maintenir la compétitivité économique Union européenne et l’attractivité des entreprises sur le territoire français.

Cependant, au-delà des postures, ces votes et les déclarations qui les accompagnent soulignent une question centrale et persistante dans la politique fiscale commune et la politique française contemporaine : Qui doit réellement financer l’État, le modèle social et les services publics ? La gauche, en pointant du doigt l’inégalité fiscale subie par les plus fragiles, remet en cause le modèle économique européen actuel et pousse l’Assemblée nationale débat fiscal vers une plus grande contribution des grandes entreprises en Europe. Ce débat sur l’économie sociale européenne est loin d’être clos et continuera d’occuper le devant de la scène politique nationale et européenne.

Disclaimer

The news information presented here is based on available reports and reliable sources concerning the current political debate in the French National Assembly. Readers should cross-check updates from official news outlets and parliamentary records for the latest legislative developments.

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