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L’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin dénonce un « génocide en cours » à Gaza

Une déclaration historique qui brise le silence européen

Le 1er août 2025, Dominique de Villepin, ancien Premier ministre de la France, a accordé une interview percutante dans laquelle il déclare sans détour : « Un génocide est en train de se produire à Gaza. » Sur les ondes de France Info, il a tenu des propos forts et chargés d’émotion : « Aujourd’hui, quand je regarde Gaza, je vois une vérité terrible : un crime s’y déroule, un crime de génocide. »

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Cette déclaration marque un tournant. Alors que la majorité des dirigeants européens évitent soigneusement d’utiliser ce terme, De Villepin le fait clairement. Ses propos rompent avec la position traditionnelle de la France et des pays occidentaux. De nombreux experts juridiques et organisations de défense des droits humains soutiennent ses paroles.

Le message central de De Villepin : une alerte morale

Selon lui, il ne s’agit pas d’une guerre normale, mais d’une « folie meurtrière ». Il estime qu’il s’agit d’un effort manifeste pour détruire un peuple. Il cite notamment les historiens israéliens Omer Bartov et Amos Goldberg, qui parlent eux aussi de possible génocide. Il évoque également des organisations israéliennes telles que B’Tselem et Physicians for Human Rights, qui dénoncent des actes illégaux. Pour De Villepin, ce n’est pas une guerre, mais un désastre moral. Il accuse la France et les États-Unis de rester silencieux : « Cette folie est tolérée, voire soutenue. »

Contexte: La communauté juridique internationale utilise désormais le terme « génocide »

De Villepin n’est pas seul. Depuis 2023, de nombreux experts juridiques et responsables des Nations Unies emploient le mot « génocide ». L’ONU a d’abord évoqué un risque de génocide, avant de déclarer que les actes répondaient aux critères de la Convention sur le génocide. La Cour internationale de Justice (CIJ) a confirmé ce risque. Saisie par l’Afrique du Sud, elle a ordonné des mesures de protection en faveur de Gaza. Des organisations comme le Lemkin Institute et des spécialistes du génocide affirment que les actions menées relèvent du droit international pénal.

Qu’est-ce qui constitue un génocide à Gaza ? Les preuves avancées

L’accusation de génocide repose sur trois critères clés : l’intention, la destruction, et le discours de haine.

Massacres et famine organisée

En août 2025, plus de 38 000 Palestiniens sont morts, dont une grande proportion d’enfants. Des hôpitaux, systèmes d’eau et centres alimentaires ont été détruits. L’aide humanitaire est souvent bloquée, entraînant une famine volontaire.

Discours de haine émanant de responsables israéliens

Certains dirigeants israéliens ont employé des propos déshumanisants, qualifiant les Palestiniens « d’animaux » ou appelant à une punition collective. Des juristes affirment que ce langage révèle une intention génocidaire.

L'ancien Premier ministre français Dominique de Villepin dénonce un « génocide en cours » à Gaza
L’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin dénonce un « génocide en cours » à Gaza

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Effacement culturel et territorial

Des écoles, bibliothèques et sites patrimoniaux palestiniens ont été bombardés. Des communautés entières ont été déplacées sans espoir de retour, ce qui s’apparente à un nettoyage ethnique.

Conséquences juridiques et politiques: l’action internationale s’intensifie

Réponses judiciaires

L’Afrique du Sud a porté plainte contre Israël devant la CIJ, qui a accordé des mesures conservatoires. L’avocat Gilles Devers a transmis des éléments à la Cour pénale internationale (CPI). Des rapports de l’ONU en 2024 et 2025 évoquent des crimes de guerre et un possible génocide.

Pressions diplomatiques

Le Portugal et le Canada envisagent de reconnaître l’État de Palestine. Des pays comme le Brésil, l’Indonésie et d’autres du Sud global ont pris position. En France, La France Insoumise appelle Emmanuel Macron à revoir sa politique.

Pourquoi la déclaration de De Villepin est-elle capitale

Un tournant diplomatique

Connu pour son opposition à la guerre en Irak, De Villepin a du poids sur la scène internationale. En employant le terme « génocide », il remet en cause la position officielle française et exhorte l’Union européenne à suivre les décisions de la CIJ.

Un impact sur les droits humains et le droit international

Son intervention pourrait inciter les juridictions européennes à agir. Elle renforce aussi les appels à une résolution de l’ONU et à un embargo sur les armes à destination d’Israël.

Conclusion

Nommer le crime, premier pas vers la justice

Dominique de Villepin ne se contente pas d’exprimer une opinion personnelle. Il lance une alerte morale et juridique. Pour lui, le silence n’est plus tenable. Les faits démontrent une action organisée et violente à Gaza. De plus en plus d’experts reconnaissent le caractère génocidaire des actes. Le monde choisira-t-il de reconnaître officiellement ce crime ? De Villepin affirme : « Le premier pas vers la justice, c’est de nommer le crime. » Alors que les regards se tournent vers Gaza, ses paroles interpellent gouvernements et citoyens face à une question douloureuse : s’agit-il d’un génocide 

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