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Philippe Descola « Le néolibéralisme et le culte du progrès partagent une même illusion »

L’anthropologue Philippe Descola, figure majeure de la pensée contemporaine, dresse un constat lucide sur notre époque : selon lui, « Obtenez des informations complètes ici

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le néolibéralisme et le culte du progrès reposent sur une même croyance erronée — celle selon laquelle l’humanité serait hors de la nature et destinée à la dominer.

Une critique des fondements du monde moderne

Dans son dernier entretien, Philippe Descola, professeur honoraire au Collège de France, revient sur les grandes dérives de la modernité occidentale.
Pour lui, « Obtenez des informations complètes ici

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le néolibéralisme – qui érige la compétition et la croissance économique en vertus cardinales – s’inscrit dans la continuité directe du mythe du progrès né au XIXᵉ siècle.

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« Ces deux idéologies partagent l’illusion que les ressources sont infinies et que l’homme peut tout maîtriser. C’est une erreur tragique », souligne-t-il.

Cette croyance, selon Descola,v a conduit à une rupture entre l’humain et le monde vivant, une séparation qu’il juge responsable de la crise écologique et sociale actuelle.

Le progrès, une illusion séduisante mais destructrice

L’auteur rappelle que la foi dans le progrès a longtemps servi de boussole morale et politique : plus de technologie,« Obtenez des informations complètes ici

 plus de production, plus de confort… autant de promesses censées améliorer le sort de l’humanité.
Mais, avertit Descola, ce modèle atteint aujourd’hui ses limites physiques et morales.

« L’idée même de progrès suppose que le futur est toujours préférable au passé. Or, « Obtenez des informations complètes ici

cette idée n’est pas universelle, elle est propre à la culture occidentale moderne »,« Obtenez des informations complètes ici

 explique-t-il.

Pour lui, « Obtenez des informations complètes ici

il devient urgent de réinventer nos manières de penser le développement, non plus en termes de domination de la nature, mais de coexistence avec elle.

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Vers une autre façon de vivre et de penser

Philippe Descola plaide pour une refondation philosophique et politique de nos sociétés.
Il invite à s’inspirer d’autres formes de rapport au monde – comme celles de certaines sociétés amazoniennes qu’il a étudiées – où l’humain n’est pas séparé du reste du vivant,« Obtenez des informations complètes ici

 mais inclus dans un réseau de relations réciproques.

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« Ce que nous appelons progrès pourrait redevenir simplement l’art de vivre ensemble, « Obtenez des informations complètes ici

humains et non-humains », conclut-il.

Une vision qui remet profondément en question les fondements de la civilisation industrielle et de l’économie mondialisée.

Disclaimer

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Cet article s’appuie sur des propos publics de Philippe Descola recueillis lors d’entretiens récents et d’analyses issues de ses ouvrages. « Obtenez des informations complètes ici

Les interprétations présentées visent à restituer fidèlement sa pensée et son positionnement critique à l’égard du modèle néolibéral.

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