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Marlène Schaff attaquée, elle prend la parole et poste un message inspirant: “À cette époque, je faisais 1 m 58 pour 60 kg…”

La Mise au Point de Marlène Schaff face aux Critiques

Marlène Schaff, la professeure d’expression scénique très appréciée de la Star Academy France, a récemment fait face à une vague d’attaques médiatiques et de commentaires acerbes sur les réseaux sociaux francophones concernant son apparence et ses tenues. Régulièrement, après les primes de l’émission, elle partage ses “looks du prime” sur Instagram, ce qui lui vaut des remarques désobligeantes telles que : « elle se la raconte » ou « elle a pris le melon ». Ce mardi 28 octobre, elle a décidé de briser le silence via un message publié sur sa page Facebook, une mise au point nécessaire pour rétablir la vérité derrière ces publications.

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Elle explique la différence entre son quotidien et les soirs de show. Au Château de Dammarie-les-Lys, elle assure faire « comme tout le monde » : se maquiller elle-même et choisir ses vêtements achetés « avec [ses] sous ». En revanche, les soirs de direct sur TF1 Star Academy, elle a l’« honneur » d’être entourée d’« artistes avec des compétences rares » qui s’occupent d’elle, notamment pour le maquillage et le stylisme. C’est le respect et l’admiration pour ces professionnels qu’elle souhaite avant tout partager.

Une Histoire Personnelle Révélatrice de Body Shaming

Pour expliquer son rapport particulier à la mode et à l’image, Marlène Schaff a partagé un souvenir personnel extrêmement marquant et douloureux. Elle raconte sa toute première expérience avec un styliste, il y a douze ans. Pleine d’espoir et d’attentes, elle se disait : « Ah, enfin je vais rencontrer quelqu’un qui va me dire comment me mettre en valeur ! » La réalité fut brutale. Face à elle, le professionnel lui a lancé, sans filtre : « J’aime pas habiller les grosses, trouve-lui une veste. »

Un commentaire d’une violence inouïe, d’autant plus que, comme elle le précise : « À cette époque, je faisais 1 m 58 pour 60 kg ». Ce souvenir, qualifié d’humiliant, est une illustration glaçante du body shaming en France et de la pression constante sur l’image dans le milieu du spectacle. Blessée profondément, cette expérience l’a conduite à prendre une décision radicale : celle de ne « plus jamais faire appel à qui que ce soit » pour l’aider à choisir ses vêtements pendant des années.

La Rencontre d’un Styliste et le Nouveau Départ

Heureusement, l’histoire ne s’arrête pas là. Il y a deux ans, Marlène Schaff a croisé le chemin du styliste Jordan Renou au Paradis Latin. Une rencontre qui a marqué un véritable tournant dans sa perception d’elle-même. Après avoir « pleuré » et réussi à lui faire confiance, elle a retrouvé le chemin de l’acceptation et de l’estime de soi : « Grâce à lui, je me sens bien. »

Elle insiste sur la valeur des personnes qui vous « font vous sentir bien », précieuses et qu’il faut « les chérir et essayer de leur rendre la pareille ». Ses publications de son look du prime Star Academy sont donc bien plus qu’une simple vitrine ; elles sont un acte de gratitude. Elle souhaite remercier les marques de prêt-à-porter françaises qui la soutiennent et lui prêtent leurs tenues, et dont la confiance est un « honneur ». C’est pour toutes ces raisons que la professeure conclut avec détermination : « Alors pour toutes ces raisons, je vais continuer de me la péter et vous poster mes looks de prime ! »

Marlène Schaff attaquée, elle prend la parole et poste un message inspirant: “À cette époque, je faisais 1 m 58 pour 60 kg…”
Marlène Schaff attaquée, elle prend la parole et poste un message inspirant: “À cette époque, je faisais 1 m 58 pour 60 kg…”

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Le Privilège d’Enseigner à la Star Academy

Au-delà de son apparence, Marlène Schaff est également revenue sur son rôle d’enseignante. Pour elle, enseigner à la Star Academy est un « privilège » et une « expérience assez dingue » où elle peut donner des cours et effectuer des débriefs avec les élèves. Elle confie s’être fait la promesse « d’être toujours la ravie de la crèche ». Elle n’est pas « blasée » par la médiatisation et le décor du télé-crochet. « Je me pince tout le temps. Quand je vois le château de Dammarie-les-Lys, je me pince », affirme-t-elle, rappelant la joie constante qu’elle retire de son rôle dans l’une des émissions de télé-réalité en France les plus populaires. Son message est finalement une double leçon : l’importance de la confiance en soi, même après une humiliation, et la célébration du travail et des talents qui se cachent derrière la caméra.

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